Chaque dimanche vous êtes invités à assister à des conférences/démonstration gratuites pour découvrir les secrets de nos artistes et échanger avec eux.

18 NOVEMBRE A 15H
Olivier Claudon, Peintre illustrateur et imagier

Olivier Claudon, peintre illustrateur et imagier, a quitté le pays de La Bresse, là-haut dans les Hautes-Vosges, pour réaliser devant vous ce qu’il maîtrise le mieux à savoir un dessin crayon/peinture sur papier de sa “muse”, la vache Vosgienne !

25 NOVEMBRE A 15H
Michel Lasnier, Graveur & Émailleur

Michel Lasnier, graveur-émailleur, professeur de gravure ornementale à l’École Boulle pendant trente ans, Président honoraire du Salon National des Artistes Animaliers, remonte le temps afin de vous dévoiler la technique de fabrication des émaux d’hier et d’aujourd’hui.

2 Décembre A 15H
Frédéric Noël & Laurence Cornet de l’Association « SAUVEZ LES ELEPHANTS D’AFRIQUE »
UN ELEPHANT DISPARAIT TOUT LES QUART D’HEURE POUR SES DEFENSES.
Comme disait Romain Gary dans « les Racines du ciel » : « L’Afrique perdra lorsqu’elle perdra les éléphants. Comment pouvons nous parler de progrès, alors que nous détruisons encore autour de nous les plus belles et les nobles manifestations de la vie ? »

9 Décembre A 15H
Sylvain Mahuzier, Guide, ornithologue…

 

Sylvain Mahuzier, conférencier guide naturaliste, photographe, vous raconte son voyage au Costa Rica. Ce territoire dix fois plus petit que la France, possède une faune abondante et une végétation luxuriante qui totalisent 5 % des espèces animales et végétales de la planète.

16 DÉCEMBRE
Démonstration sculpture
sur toute la journée
Conférence à 15H
Damien COLCOMBET, Sculpteur

Prix Sandoz du SNAA 2013

Nos invités d’honneur 2018

Béatrice BOISSEAU-CHAPUIS

Prix Roger B. BARON

Son goût pour le dessin et la peinture se révèle dès son plus jeune âge et lui permet d’exprimer sa sensibilité face à la nature.
À l’âge de 13 ans, au cours d’un séjour linguistique en Allemagne, elle peint des chevaux et vend ses toiles, ce qui lui vaut de figurer dans la presse locale.
« …lorsque je peins, un dialogue s’installe entre l’animal et moi. Cette complicité me permet de créer petit à petit l’atmosphère du tableau. Le plus souvent le ton du dialogue est humoristique, mais il peut revêtir un aspect beaucoup plus intense. Souvent une histoire se greffe à la peinture… »
La technique tient une place très importante dans ses créations. Que ce soit pour l’acrylique, l’huile, la tempera ou la peinture à liant mixte, la préparation des supports est
primordiale. Ensuite les empâtements, les ajouts de matières diverses, le traitement des glacis viennent traduire les pelages, cuirs et plumages mais surtout les lumières, les transparences et par là même l’ambiance qui se dégage du tableau.
L’augmentation exponentielle des êtres humains, les développements technologiques ininterrompus, l’exploitation excessive des ressources terrestres, bref l’activité humaine cause des ravages sur la faune et la flore terrestre.
En déplaçant les races, en les modifiant génétiquement, en les tuant massivement, en détruisant leurs biotopes, l’homme modifie la Vie animale et bouleverse l’équilibre naturel. La disparition des espèces animales s’accélère de façon alarmante.
À tous niveaux la vie animale contribue à l’équilibre planétaire. Toute démarche tendant à en protéger l’existence et la diversité est importante, cruciale. Il est nécessaire de sensibiliser le public à la beauté mais surtout à la fragilité de toutes les espèces animales afin que chacun prenne conscience qu’il peut contribuer un peu à leur protection.

Cette démarche dirige ma peinture. Elle est la ligne de conduite dans ma représentation de l’animal.

Frédéric JAGER

Prix Edouard Marcel Sandoz

La beauté est partout.
La beauté est partout, dans un vieux bidon d’huile écrasé sous une machine à laver au milieu d’une décharge publique.
Un bloc de béton, une carcasse de voiture, un silo géant renversé, ah comme elles me plaisaient bien nos décharges publiques…
C’est vrai qu’aujourd’hui j’ai toujours du plaisir à discuter avec les gars de la déchetterie mais pour les couchers de soleil, c’est fini… à 16 h 50 tout est bouclé.
J’ai vu un peintre, en Espagne qui peignait ma­gni­fi­quement des décharges publiques.
Tous les goûts sont dans la nature me dites-vous, c’est bien le malheur puisque le bon n’est pas le plus répandu, les champions sont rares, et le commun, le familier est plus facile à trouver que le chic.
Ce n’est pas une question d’argent ; Cueillir ses fleurs à bonne taille, à bon nombre, à bonnes couleurs pour les installer dans le bon vase qu’on déposera au bon endroit au centimètre près parce que la meilleure place existe.
Ça s’apprend, on s’exerce… Par chance il se peut qu’on soit naturellement doué… Ça n’empêche, si on veut être un peu champion il faut bien s’entraîner. Le beau me semble un passage obligé, la publicité l’utilise depuis longtemps pour appeler ses clients ; une belle image on la regarde une belle musique, on l’écoute. À partir de là on laisse un message, celui qu’on veut, beaucoup l’écouteront.
Un acteur de théâtre sait comment se faire entendre. L’ennui c’est qu’un « plasticien » aujourd’hui ne perd plus son temps avec ce qu’il fait, il le perd avec des discours qui lui permettent de justifier ce qu’il ne sait pas faire justement.
Je n’ai jamais compris ce terme de « plasticien » comme je n’ai jamais compris ce à quoi pouvait servir le terme de « bien évidemment » c’est vrai que ça permet de mettre un peu de temps de côté pour préparer la suite. Cette nouvelle expression manque de chic, c’est évident…
Moi j’aime quand c’est beau, c’est plus fort que moi.

Le Salon 2018 en quelques chiffres

250
Candidatures
91
Artistes sélectionnés
639
Oeuvres soumises au jury
91
Oeuvres retenues
1200
Visuels présentés anonymement au jury
13
Membres du Jury indépendants

Pourquoi l'Art animalier

Connaître les animaux, les comprendre, les défendre…

Pourquoi s’arrêter là ? C’est aussi les aimer !

Cette maxime pourrait continuer par : les dessiner, les peindre, les photographier, les sculpter…

Animal fétiche, animal symbole philosophique ou esthétique, animal représentatif de nos peurs ou de nos émotions, l’animal fait partie de nous-même car nous appartenons au même Règne. C’est ce lien invisible et indivisible qui nous relie à ce que nous appelons « l’animal » car dans sa supériorité supposée, l’Être Humain oublie sa position tout en haut de la chaîne alimentaire.

La science fait de grands progrès et nous précise de plus en plus, de manière affinée, les extraordinaires qualités ou performances du domaine du vivant. C’est donc par ignorance que des erreurs de pensée et d’action sont commises.

Il faut aimer les animaux pour réussir des œuvres de la qualité de celles que présente ce 42e salon. Certains des artistes exposants ont respecté l’anatomie exacte des « bêtes » comme les appelait Pierre Hainard. D’autres s’en sont inspirés pour les évoquer par des silhouettes, des courbes, des vides laissant toute liberté à l’imagination des visiteurs. Certains ont ajouté une touche de tendresse, de peur, d’humour ou de symbolique selon leur humeur ou leur réflexion du moment mais tous y ont ajouté, sans compter, leur talent.

Les représentations animales sauront-elles faire entendre le message des espèces menacées de disparition par l’activité et l’indifférence humaines. Les nombreux visiteurs du salon sont conscients de cette situation craignant que leurs petits-enfants, arrières petits-enfants et les générations à venir ne connaissent des animaux que leur reproduction, fût-elle excellente. Mais restons optimistes, la beauté animale et l’Art réveilleront le cœur des Hommes.

Regardez, admirez, nous vous proposons d’entrer dans LE Salon National des Artistes Animaliers. La preuve, on nous copie !

Clyo LAUNAY – Présidente
Alain BAUDELOCQUE – Vice-Président